Secteurs et produits

Innover dans l’embarqué, c’est leur quotidien :

Petit texte introductif sur cette société Petit texte introductif sur cette société Petit texte introductif sur cette sociétéPetit texte introductif sur cette sociétéPetit texte introductif sur cette sociétéPetit texte introductif sur cette sociétéPetit texte introductif sur cette sociétéPetit texte introductif sur cette sociétéPetit texte introductif sur cette sociétéPetit texte introductif sur cette société

Petit texte introductif sur cette société Petit texte introductif sur cette société Petit texte introductif sur cette sociétéPetit texte introductif sur cette sociétéPetit texte introductif sur cette sociétéPetit texte introductif sur cette sociétéPetit texte introductif sur cette sociétéPetit texte introductif sur cette sociétéPetit texte introductif sur cette sociétéPetit texte introductif sur cette société

Petit texte introductif sur cette société Petit texte introductif sur cette société Petit texte introductif sur cette sociétéPetit texte introductif sur cette sociétéPetit texte introductif sur cette sociétéPetit texte introductif sur cette sociétéPetit texte introductif sur cette sociétéPetit texte introductif sur cette sociétéPetit texte introductif sur cette sociétéPetit texte introductif sur cette société

Petit texte introductif sur cette société Petit texte introductif sur cette société Petit texte introductif sur cette sociétéPetit texte introductif sur cette sociétéPetit texte introductif sur cette sociétéPetit texte introductif sur cette sociétéPetit texte introductif sur cette sociétéPetit texte introductif sur cette sociétéPetit texte introductif sur cette sociétéPetit texte introductif sur cette société

Qu’est-ce qu’un système embarqué.

Définition par opposition aux systèmes électroniques débarqués. Il y a 30 ou 40 ans, l’informatique reposait principalement sur de très grosses unités qui mettaient en œuvre des applications clients-serveur destinées à traiter de grandes quantités de données de gestion, par exemple dans le secteur bancaire. Ces énormes ordinateurs très volumineux nécessitaient un système de refroidissement complexe et traitaient des données par « batch » en temps différé, notamment la nuit.

Les Systèmes « embarqués » sont nés avec la nécessité de réaliser des fonctions complexes dans des environnements sous contrainte d’exécution (le « temps réel ») et de moyens (taille de la mémoire, énergie disponible, …), notamment dans des véhicules (pilote automatique d’avion, systèmes de navigation spatiaux, etc…), l’ensemble travaillant sous contraintes de « Safety » (résistance à l’accident provoqué par le fait du hasard).

Par définition, ces calculateurs embarqués fonctionnaient avec leurs capteurs et leurs actionneurs, de manière découplée au monde extérieur à leur environnement.

Depuis, la multiplication des fonctions à réaliser dans ce type d’environnement a décuplé le nombre de calculateurs « embarqués » (aujourd’hui plus de 150 dans une voiture moderne) avant d’entraîner la nécessité de les relier avec des systèmes externes, qui peuvent être d’autres systèmes embarqués aussi bien que des systèmes débarqués (par exemple data centers).

Aujourd’hui, la majorité des systèmes sont mobiles, connectés entre eux, le plus souvent autonomes, fonctionnant en temps réel (quasi-immédiateté entre la captation d’information et l’action du système). Ces systèmes sont souvent spécialisés dans une tache précise. Exemple type : l’airbag d’une voiture composé de « capteurs » de choc, d’une carte électronique qui à travers un logiciel va entraîner le déclenchement de l’airbag. L’automobile (et plus encore la voiture autonome de demain) comporte de très nombreux systèmes embarqués.

La fin de l’isolement des systèmes embarqués a cependant ouvert la voie aux menaces de cyber-sécurité qui viennent se combiner aux enjeux de « safety/ sûreté de fonctionnement » obligeant les systèmes embarqués à être « safe and secure ».

Historiquement l’univers des systèmes embarqués se résumait à l’aéronautique, l’automobile, et le ferroviaire. Peu à peu il s’est ouvert à d’autres secteurs : l’énergie, les télécom, le monde médical. Désormais, les systèmes embarqués communicants sont ubiquitaires : dans le bâtiment, (domotique, bâtiment intelligent), l’urbanisme (ville intelligente), l’agriculture. Ex Les compteurs « Linky » sont un SE connecté, employant différentes voies de communication – dont le « courant porteur de ligne » – qui remonte les informations à EDF pour calculer en temps réel votre consommation.

Ces systèmes embarqués sont soumis à de fortes contraintes par opposition aux systèmes débarqués qui n’en ont pas : contraintes d’encombrement (le plus petit possible), d’énergie (ils doivent être économes), de safety…Et maintenant que ces SE sont connectés et communicants (soit localement avec d’autres SE dans un même système, soit avec l’extérieur par internet ou tout autre moyen) s’ajoutent des contraintes de sécurité (cybersécurite).

Si les SE sont omniprésents, en revanche ils sont méconnus parce que, par définition ils sont enfouis. Quand on monte dans un avion on ne pense pas… au pilote automatique, quand il se met à pleuvoir, on trouve normal que les essuie-glace se déclenchent automatiquement. Et pourtant cela repose sur des Systèmes embarqués.

Send this to a friend